Serveur virtuel Qu’est-ce qu’un serveur virtuel ?
Un serveur virtuel est une version logicielle d’un serveur physique qui utilise les ressources informatiques plus efficacement dans les environnements de cloud ou de datacenter. Les serveurs virtuels utilisent des solutions de virtualisation, telles que les hyperviseurs, pour diviser une machine physique en plusieurs instances. À l’instar d’un serveur physique, chaque instance exécute son propre système d’exploitation, ses propres applications et ses propres charges de travail.
Les principaux avantages de cette stratégie sont une meilleure utilisation du matériel, des coûts d’exploitation réduits et une mise à l’échelle à la demande. Du fait que de nombreux serveurs virtuels partagent la même infrastructure, les entreprises peuvent allouer des ressources de processeur, de mémoire, de stockage et de réseau en fonction de leurs besoins, sans intervenir sur la configuration matérielle.
Les administrateurs configurent et optimisent entièrement chaque serveur virtuel en fonction des priorités des charges de travail. Les applications stratégiques peuvent à tout moment obtenir la puissance de calcul dont elles ont besoin grâce à l’équilibrage de charge et à la mise en commun des ressources, ce qui garantit la stabilité, l’efficacité et les performances lors des pics de demande.
Temps de lecture : 9 minutes 5 secondes | Publication : 23 octobre 2025
Table des matières
Comment fonctionnent les serveurs virtuels ?
Les serveurs virtuels font abstraction du matériel physique grâce à un hyperviseur – une couche logicielle servant à créer et gérer les machines virtuelles. Plusieurs environnements isolés peuvent fonctionner sur le même ordinateur car l’hyperviseur émule les composants matériels entre l’hôte réel et ses instances virtuelles.
Cette abstraction optimise l’allocation des ressources. Les algorithmes d’ordonnancement répartissent les cœurs de processeur pour éviter les conflits de ressources, tandis que des techniques comme le ballooning et le swapping optimisent l’utilisation de la mémoire. Par ailleurs, le provisionnement du stockage est assuré par des disques virtuels (tels que les fichiers VMDK ou VHD) mappés sur des systèmes physiques SAN ou NAS.
Les administrateurs effectuent des ajustements de configuration en temps réel à l’aide de consoles de gestion centralisées. Résultat : les datacenters et les clouds gagnent en flexibilité, en évolutivité et en stabilité des performances, tandis que l’utilisation de l’infrastructure est optimisée.
Types de virtualisation de serveurs :
- Virtualisation complète : L’hyperviseur intercepte et traduit l’intégralité des communications entre les machines virtuelles (VM) et le matériel physique. Cette méthode prend en charge n’importe quel système d’exploitation invité sans modification, ce qui en fait l’option idéale pour diverses charges de travail. Le revers de la médaille réside dans une légère baisse de performances due à l’émulation.
- Paravirtualisation : Des pilotes spécialisés permettent aux systèmes d’exploitation invités d’interagir directement avec l’hyperviseur. Cela élimine la surcharge logicielle et améliore l’efficacité, tout particulièrement pour les tâches à forte intensité d’entrées/sorties. Cette approche nécessite cependant des modifications au niveau du système d’exploitation, généralement prises en charge par des plateformes comme Linux.
- Virtualisation au niveau du système d’exploitation (conteneurisation) : Les conteneurs s’exécutent sur un noyau de système d’exploitation hôte partagé, sans hyperviseur. Cette solution légère, rapide et efficace est idéale pour les microservices et le développement d’applications modernes. La limitation réside dans la compatibilité avec le système d’exploitation, car les conteneurs doivent être en adéquation avec le système d’exploitation hôte.
Conseil pratique : Comment virtualiser un serveur
- Évaluer et planifier : Optimisez les performances du processeur, de la mémoire et du stockage à l’aide de HPE ProLiant Compute pour répondre aux exigences des charges de travail.
- Installer un hyperviseur : Pour des performances et une fiabilité de niveau entreprise, installez un hyperviseur basé sur KVM tel que HPE Morpheus VM Essentials Software ou, si nécessaire, VMware ESXi sur les serveurs HPE ProLiant.
- Partitionner les ressources : Configurez les machines virtuelles et allouez les vCPU, la RAM et les pools de stockage. Des ratios de surallocation des ressources CPU allant jusqu’à 4:1 sont courants pour optimiser l’efficacité.
- Configurer et déployer : Utilisez des tableaux de bord centralisés pour migrer les charges de travail du physique vers le virtuel (P2V), valider les configurations et surveiller les performances.
Les solutions de cloud privé de HPE, qui intègrent les serveurs HPE ProLiant Compute et le stockage HPE Alletra, permettent de simplifier ces tâches, aidant ainsi les équipes informatiques à développer des infrastructures évolutives, robustes et prêtes pour l’avenir.
Quels sont les avantages et les inconvénients de la virtualisation de serveurs ?
Avantages et inconvénients des serveurs virtuels
Les serveurs virtuels ont transformé l’infrastructure IT en améliorant son efficacité, son évolutivité et son accessibilité financière. Parallèlement, ces solutions présentent des défis qu’il convient de gérer avec la plus grande attention. En comprenant ces compromis, les responsables informatiques peuvent optimiser la valeur des serveurs HPE ProLiant et HPE GreenLake.
Avantages des serveurs virtuels
- Capacité accrue : La consolidation de serveurs permet à plusieurs machines virtuelles de s’exécuter sur un seul hôte, ce qui se traduit par un taux d’utilisation du matériel amélioré de près de 80 %.
- Économies : La réduction des coûts matériels, énergétiques et de maintenance permet aux entreprises d’économiser des milliers de dollars par serveur et par an.
- Efficacité des charges de travail : L’allocation dynamique des ressources adapte les ressources CPU et mémoire à la demande, ce qui permet de minimiser le surprovisionnement et d’absorber les pics de charge.
- Stabilité des applications : L’isolation des machines virtuelles réduit les conflits applicatifs, améliorant ainsi les performances des logiciels critiques.
- Durabilité informatique : La réduction du nombre de serveurs peut diminuer la consommation d’énergie et l’empreinte carbone de 50 %. L’infrastructure à consommation énergétique optimisée de HPE GreenLake aide les entreprises à atteindre leurs objectifs d’efficacité et de durabilité.
Inconvénients des serveurs virtuels
- Surinvestissement : Des ratios CPU supérieurs à 4:1 peuvent provoquer des interruptions et des goulets d’étranglement dans les applications à forte intensité d’I/O.
- Contraintes de migration : Des hôtes dotés d’architectures de traitement différentes pourraient restreindre la mobilité des machines virtuelles, ce qui affecterait les configurations hybrides et multifournisseurs.
- Configuration complexe : Le déploiement et l’optimisation d’un hyperviseur exigent une gestion compétente, toute erreur étant susceptible d’avoir un impact significatif sur les performances.
Atténuer les défis avec HPE
HPE Compute Ops Management fluidifie les opérations de gestion du calcul en offrant une expérience cloud. Grâce à un accès en temps réel aux serveurs, vous pouvez rapidement obtenir une visibilité sur votre environnement distribué, identifier les problèmes et mettre à jour les serveurs en quelques clics.
Conçus pour la virtualisation, les serveurs HPE ProLiant offrent sécurité, performances et automatisation à l’échelle de l’entreprise, tandis que la stratégie de consommation à la demande de HPE GreenLake simplifie le déploiement et la migration. Ce haut niveau d‘assurance et de contrôle permet aux équipes informatiques de maximiser les capacités des serveurs virtuels.
Quels sont les cas d’utilisation des serveurs virtuels ?
Cas d’utilisation des serveurs virtuels
Source de flexibilité et d’efficacité accrues pour tous les secteurs d’activité, les serveurs virtuels prennent en charge des charges de travail diverses tout en optimisant les investissements informatiques. Voici les principaux cas d’utilisation :
- Hébergement web : Offrir aux sites web et aux plateformes de commerce électronique une haute disponibilité (99,9 % de temps de fonctionnement) ainsi que d’une évolutivité à la demande pour gérer les pics de trafic.
- Gestion de bases de données : Bases de données relationnelles et NoSQL à faible latence capables de traiter des millions de transactions.
- Facilitation du télétravail : Les bureaux virtuels et les applications sécurisés augmentent la productivité des équipes travaillant à distance de 30 %.
- Développement et tests : Mettre à disposition des environnements isolés et sécurisés garantissant jusqu’à 40 % de réduction des erreurs de déploiement.
- Optimisation des datacenters : Consolider les serveurs jusqu’à 80-85 % d’utilisation afin de réduire les dépenses énergétiques et opérationnelles.
- Sauvegarde et restauration : Prendre en charge la réplication et le basculement accélérés pour assurer la continuité des activités, avec un temps d’arrêt réduit à moins d’une heure.
- Provisionnement élastique des ressources : Mettre à l’échelle les ressources de CPU, de mémoire et de stockage en quelques minutes pour répondre aux pics de charge de travail saisonniers ou imprévus.
- Charges de travail IA/ML : Exploiter des machines virtuelles compatibles GPU pour accélérer l’entraînement et l’analytique, réduisant ainsi les temps de traitement de près de 50 %.
- Hébergement Web3 et blockchain : Exploiter des nœuds blockchain avec une fiabilité de classe entreprise, garantissant ainsi la disponibilité des applications décentralisées.
- Applications légères : Héberger des outils tels que des bots Discord ou des plateformes communautaires appelés à gérer des milliers d’interactions simultanées.
- Santé : Héberger des millions d’examens d’imagerie médicale sur des plateformes sécurisées dotées d’une infrastructure prête pour la conformité réglementaire.
- Transport et logistique : Mener des analyses en temps réel pour optimiser l’efficacité de la flotte et réduire les coûts de 20 %.
Quels sont les facteurs de coût d’un serveur virtuel ?
Facteurs de coût des serveurs virtuels
La configuration et les coûts de service des serveurs virtuels permettent aux entreprises informatiques de maîtriser leur budget et leurs performances. Facteurs importants :
- Processeur, mémoire et stockage : Des spécifications plus élevées – telles que des vCPU supplémentaires, des allocations de RAM plus importantes ou des options de stockage haut de gamme comme les SSD NVMe – augmentent les coûts mais offrent les performances nécessaires aux charges de travail à forte intensité de calcul.
- Bande passante et réseau : La tarification est basée sur le volume de données transférées, les adresses IP dédiées et le débit du réseau. Les forfaits de bande passante non mesurée ou incluse permettent de réaliser des économies pour les applications à fort trafic.
- Services gérés ou non gérés : Les offres de serveurs virtuels gérés, qui incluent les mises à jour du système d’exploitation, les correctifs de sécurité et la surveillance, ont un coût élevé. Les options non gérées sont moins chères mais leur maintenance nécessite un savoir-faire interne.
Hébergement VPS, VDS ou cloud
- Serveur privé virtuel (VPS) : Partage les ressources physiques entre de nombreux locataires, ce qui en fait une option économique pour l’hébergement web et d’autres charges de travail de petite à moyenne envergure.
- Serveur dédié virtuel (VDS) : Fournit des ressources dédiées à chaque instance, améliorant ainsi les performances des applications gourmandes en ressources.
- Hébergement cloud : Idéal pour les charges de travail dynamiques conjuguant demande fluctuante, mise à l’échelle élastique et paiement à l’usage.
Aperçu des économies
Les entreprises peuvent réaliser des économies de 30 à 50 % en combinant les charges de travail sur des serveurs virtuels grâce à la réduction de matériel, d’énergie et de maintenance. Le fait de commencer par des allocations de ressources plus modestes puis d’augmenter celles-ci de façon progressive permet d’optimiser les budgets, tandis que les solutions d’automatisation accélèrent la gestion pour assurer des opérations informatiques économiques à l’échelle de l’entreprise.
Quelles sont les solutions de serveur virtuel de HPE ?
Solutions de serveur virtuel HPE
Hewlett Packard Enterprise (HPE) propose une gamme complète de solutions de virtualisation pour moderniser l’infrastructure, améliorer l’efficacité et gérer diverses charges de travail dans des environnements de cloud hybride. HPE propose une virtualisation évolutive, sécurisée et économique pour les entreprises de toutes tailles, grâce à des matériels, des logiciels et des services de pointe.
- HPE Morpheus VM Essentials Software : Déployez un hyperviseur à l’échelle de l’entreprise, avec la possibilité de gérer à la fois HVM et VMware ESXi dans un package convivial.
- Fonctionnalités à l’échelle de l’entreprise : Protection intégrée des données, migration à chaud et haute disponibilité pour une administration simplifiée des machines virtuelles.
- Flexibilité : Gère les environnements des systèmes d’exploitation traditionnels et cloud-native.
- Efficacité : Simplifie le déploiement et la mise en service, ce qui en fait une solution optimale pour le développement, les tests et la sauvegarde/restauration.
- HPE Private Cloud Business Edition propose un déploiement de cloud privé agile en libre-service partout où cela est nécessaire. Gérez facilement les machines virtuelles sur site et en cloud public grâce à l’infrastructure hyperconvergée de HPE, pour un cloud optimisé selon vos charges de travail.
- Gestion simplifiée des machines virtuelles : Provisionnez, supervisez et protégez les machines virtuelles en cloud hybride à partir d’une console unique améliorant l’évolutivité et l’efficacité.
- Opérations agiles : Accédez à un tableau de bord unifié pour la gestion des machines virtuelles et de l’infrastructure dans les environnements hybrides. Orchestrez le provisionnement de machines virtuelles sur la plateforme hyperconvergée HPE de votre choix (Alletra dHCI, SimpliVity) ou sur le cloud public, avec une prise en charge flexible des hyperviseurs via HPE Morpheus VM Essentials Software.
- Options d’infrastructure flexibles : Personnalisez votre cloud privé à l’aide de HPE Alletra dHCI ou SimpliVity pour prendre en charge diverses charges de travail, avec une gestion unifiée de KVM et VMware.
- Serveurs HPE ProLiant pour la virtualisation : Les serveurs HPE ProLiant Compute Gen12 constituent le socle de la stratégie de virtualisation de HPE. Ces serveurs prennent en charge de nombreuses machines virtuelles (VM) pour les applications d’entreprise et les opérations d’IA/ML, offrant ainsi des performances et une fiabilité exceptionnelles.
- Utilisation élevée : En consolidant vos serveurs, vous pouvez optimiser l’utilisation de votre matériel et réduire l’encombrement de votre datacenter.
- Sécurité intégrée : Sécurité de niveau supérieur avec une conception robuste axée sur la sécurité, construite avec une protection multicouche contre les menaces actuelles et futures. Technologie Silicon Root of Trust HPE iLO 7, qui offre une couche de protection supplémentaire pour les données sensibles tout en aidant à prémunir le système contre les futures attaques informatiques quantiques.
- Cas d’utilisation : L’infrastructure VDI permet de fournir des postes de travail sécurisés et centralisés, ainsi que des applications stratégiques telles que les ERP, les CRM et les bases de données nécessitant une haute disponibilité et une grande évolutivité.
- HPE GreenLake for VMware Cloud Foundation : HPE GreenLake propose une virtualisation « as-a-service » combinant l’agilité du cloud et le contrôle d’un déploiement sur site. Celle-ci simplifie les déploiements de cloud privé et de cloud hybride, permettant ainsi aux équipes informatiques d’accélérer les mises à l’échelle et d’estimer précisément les coûts.
- Private Cloud Business Edition : Fournit des machines virtuelles en libre-service et à la demande, avec gestion unifiée à l’échelle de tous les environnements.
- Intégration de VMware Cloud Foundation : Offre une expérience cloud entièrement gérée et sécurisée grâce à la prise en charge de VMware vVols pour éliminer le surprovisionnement.
- Flexibilité à la demande : Réduit les coûts d’exploitation de 30 à 50 % grâce aux modèles de paiement à l’utilisation et à une consommation d’énergie optimale.
- HPE Morpheus Enterprise : Morpheus Enterprise est un outil d’automatisation et d’orchestration en libre-service permettant de gérer les machines virtuelles (VM), les conteneurs et les environnements de cloud hybride.
- Gestion unifiée : Réduit les coûts de gestion opérationnelle en centralisant le provisionnement, la gouvernance et l’analyse des coûts.
- Informations pilotées par l’IA : Optimise les performances de VMware et d’autres hyperviseurs grâce à une surveillance et à des alertes en temps réel.
- Cas d’utilisation : Assure une disponibilité de 99,9 % pour l’entraînement de modèles IA, les nœuds Bitcoin et les plateformes communautaires à haute disponibilité.
- HPE Morpheus Enterprise Software : HPE Morpheus Enterprise est un puissant moteur en libre-service qui offre agilité, contrôle et efficacité à l’échelle de l’entreprise. Mettez rapidement à disposition des clouds privés sur site, centralisez l’accès aux clouds publics, provisionnez des machines virtuelles et orchestrez le changement en alliant analyse des coûts, politique de gouvernance et automatisation.
- Plan de gestion unifiée : Fournit un plan de gestion unifiée pour les machines virtuelles, les conteneurs, les serveurs physiques et les clouds publics, ce qui évite la prolifération des outils et simplifie les opérations hybrides.
- Gouvernance axée sur les politiques : La gouvernance et l’automatisation complète du cycle de vie – du provisionnement du jour 0 aux opérations du jour 2 – garantissent la conformité et la maturité opérationnelle à grande échelle.
- Plateforme compatible avec l’IA : Fournit le socle d’orchestration nécessaire à une infrastructure prête pour l’IA, avec gestion des charges de travail de machine learning conteneurisées, du provisionnement GPU et de l’intégration avec les plateformes d’IA low-code.
- Solutions de stockage de virtualisation de HPE : HPE complète ses plateformes de virtualisation avec un stockage avancé conçu pour optimiser les performances, la résilience et l’efficacité.
- Systèmes de stockage Alletra et StoreOnce : Stockage haute performance et évolutif avec sauvegarde et restauration intégrées.
- Prise en charge de VMware vVols : Simplifie la mise à disposition des services tout en réduisant les besoins en capacité.
- Cyberrésilience : Les sauvegardes isolées physiquement du réseau et les options de récupération améliorées protègent les données contre les cyberattaques.
Pourquoi HPE pour les serveurs virtuels ?
En consolidant leur infrastructure au moyen de serveurs HPE ProLiant, en adoptant l’architecture de consommation à la demande HPE GreenLake et en utilisant HPE Morpheus VM Essentials et HPE OneView, les entreprises peuvent réduire la complexité et le coût des licences de virtualisation de 50 à 97 %, et réduire le coût total de possession prévu de 1,8 à 2,9 fois. L’expertise intégrée de HPE en matière de matériel et de logiciels offre aux organisations une valeur ajoutée supérieure à celle des alternatives de virtualisation génériques, rendant ainsi les environnements IT plus résilients, plus efficaces et mieux adaptés à l’avenir.
Quelles sont les principales différences entre un serveur virtuel et un serveur physique ?
Serveur virtuel et serveur physique : principales différences
Pour adapter l’infrastructure aux objectifs métier, les administrateurs informatiques doivent évaluer le coût, les performances et l’évolutivité lorsqu’ils sont confrontés à un choix entre serveurs virtuels et serveurs physiques. Plusieurs instances peuvent s’exécuter sur un même serveur virtuel, ce qui imite l’isolation des serveurs physiques sur des hôtes partagés.
Avantages des serveurs virtuels (point de vue de HPE)
- Capacité accrue : Possibilité d’héberger de nombreuses machines virtuelles sur des serveurs HPE ProLiant, d’où un taux d’utilisation pouvant atteindre 80 %.
- Économies : La stratégie de consommation à la demande de HPE GreenLake réduit de 50 % les coûts énergétiques et matériels.
- Flexibilité : Provisionnement hybride rapide pour les charges de travail de développement/tests ou les migrations cloud.
Inconvénients des serveurs virtuels
- Goulets d’étranglement des ressources : Les environnements surchargés (par exemple, provisionnement CPU supérieur à 4:1) peuvent entraîner des ralentissements.
- Surcharge liée à la virtualisation : Les optimisations matérielles HPE réduisent la « taxe de virtualisation » pour les charges de travail gourmandes en I/O.
- Complexité de la gestion : Les environnements virtuels nécessitent des outils et des compétences spécialisés en matière de provisionnement, de surveillance et de résolution des incidents.
Recommandations de HPE
Un paradigme hybride donne souvent de bons résultats dans les contextes d’entreprise. On utilisera en ce cas les serveurs physiques pour les applications stratégiques, où les performances et l’isolation sont essentielles, et les serveurs virtuels pour la rentabilité, l’évolutivité et la flexibilité des charges de travail.
| Aspect | Serveur physique | Serveur virtuel |
|---|---|---|
| Coût | Investissement initial plus élevé ; achat de matériel dédié. | Dépenses d’exploitation inférieures ; le partage des ressources diminue les besoins en matériel. |
| Performances | Ressources dédiées, sans surcoûts ; parfait pour le calcul haute performance (HPC). | Évolutives, mais surcharge éventuelle de 5 à 15 % liée à l’hyperviseur. |
| Évolutivité | Limitée ; la mise à l’échelle nécessite l’achat de nouveaux équipements. | Extrêmement élastique ; de nouvelles instances peuvent être provisionnées en quelques minutes. |
| Gestion | Installation et maintenance complexes. | Déploiement, surveillance et migration simplifiés grâce à des outils modernes. |
| Sécurité/isolation | Robustes – isolement physique total. | Satisfaisantes, mais avec des risques liés au partage de l’hôte s’il n’est pas géré correctement. |